Histoire


L’histoire commence comme un beau conte de fées …A l’image de deux êtres qui auraient grandis séparément, dans deux mondes opposés, mais que le destin décide un jour de réunir parce qu’ils sont, de toute évidence, fait l’un pour l’autre, les histoires respectives de l’AVIATION et du BASKET ont des similitudes qui laissent penser que leur dessein était un jour de se rencontrer. Ce fut le cas dans le berceau rose de notre bonne ville de TOULOUSE où, de ces parents prestigieux nés au début du siècle dernier grâce à l’acharnement de quelques passionnés, naquit un beau jour d’après guerre le TOAC BASKET …


Ce sport vit le jour au mois de Décembre 1891 grâce à l’imagination du docteur James NAISMITH professeur au sein d’un collège séminariste de Springfield dans l’état du Massachusetts aux U.S.A
A cette époque, lui, qui au début de sa vie, fût à la tête de camps de bûcherons à la frontière du Canada sauvage, fait partie de ceux qui pensent qu’un corps vigoureux est le gage d’une bonne santé morale.
Il va se trouver confronté au problème de donner de l’activité à ses jeunes missionnaires qu’il préparait pour des travaux lointains où ils seraient soumis à la typhoïde, à la fièvre jaune et à toutes autres sortes de risques de ce genre. Il fallait leur donner de l’exercice pendant les longs hivers du Massachusetts, périodes durant lesquelles il était impossible de pratiquer le Football ou le Base-ball les deux sports n°1 aux USA.
Le ballon serait envoyé avec les mains, dans une caisse ou un panier accroché à la galerie qui entourait le gymnase à quatre mètres du sol.
Conformément à la morale Chrétienne, ce but élevé devait favoriser l’adresse et éviter tous les contacts.
Les élèves étaient au nombre de 18, la première rencontre eut donc lieu à 9 contre 9 …

L'origine de l'Aérospatiale


Elle coïncide avec l’essor de l’aviation au début du siècle dernier. Les premiers ateliers d’aviation apparaissent avec le 20èmesiècle, nés de la passion et de l’audace de quelques pionniers qui sont à l’origine du groupe SNCASE.

La seconde guerre mondiale aurait pu effacer d’un seul coup les résultats de 30 années d’effort mais la volonté des hommes a été la plus forte. Elle a permis l’édification du 1ergroupe AERONAUTIQUE et SPATIAL Français, celui qui a développé ces réalisations dont l’Europe est aujourd’hui si fière.

On retrouve le dragon de la société SNCASE créée en 1936 qui a fusionnée avec SNCASO pour devenir en 1957 Sud-Aviation puis en 1970 Aerospatiale puis en 2000 est devenu le groupe Airbus.

Auparavant, malgré les événements qui frappèrent cruellement notre pays durant cette sinistre période de notre histoire, la jeunesse avait besoin de s’exprimer en dépit des privations. Le sport était une des rares activités tolérées. Aussi, après une longue semaine de travail, le défoulement sur un terrain, aussi rustique soit-il, était indispensable à ces jeunes sevrés des amusements habituels à leur génération. C’est à l’instigation d’un petit noyau de travailleurs des usines DEWOITINE que la première équipe de BASKET digne de ce nom vit le jour au printemps 1942. Le responsable était un jeune ingénieur, Monsieur PAGES.

Le 4 Octobre 1944, du jumelage entre le Toulouse Olympique XV et l’Omnisports aviation de Toulouse naît le club du TOAC (Toulouse Olympique Aviation Club). Ce n’est seulement qu’en 1945, le 26 Mai exactement, que la section Basket du TOAC fut portée sur les fonds baptismaux.

Son premier Président, Monsieur Jean GAUBERT, comme son illustre prédécesseur J.NAISMITH découvrit le Basket en même temps que la paix revenue sur le monde.

Les premiers pas furent difficiles car la guerre et son cortège de malheurs étaient encore présents ainsi que les privations de tous ordres. Il n’empêche que, grâce à un président qui savait toucher le cœur de ses troupes, la grande aventure pouvait commencer.

L'histoire de 1945 à 1978


C’est dans ces circonstances que fut constituée la première équipe qui disputa un championnat sous les couleurs BLEUES & BLANCHES du TOAC …

Jusqu’à 1947, le TOAC joue sur le terrain des MINIMES. Ensuite, ce fut sur celui du fameux « Port GARAUD ». C’est dans ce site si particulier que se déroulèrent d’inoubliables événements et où les racines de la section demeurent à jamais ancrées.

En 1949, parallèlement à la section masculine, une équipe féminine est également créée grâce à Claude LAUZERO. Ce groupe fut dissout en 1953 …

Dans les années 1948-1949, la section s’enrichit de quelques « minots » qui devaient faire la fierté de tous, des années plus tard. Dans la grande majorité, ces gamins, venus du Sport Athlétique Toulousain, participèrent à la merveilleuse aventure du TOAC. Elle les mènera sur les terrains de NATIONALE II après avoir fait leurs armes, pendant plusieurs saisons, dans les divisions Départementales et Régionales …

Ces gamins de l’époque s’appelaient : C.MASOT, J.DESPAX, F.DEDIEU, C.HENNA, L.LABRES, J.DWOARAK, FONADE …

1960, année des jeux Olympiques de Rome, mais surtout arrivée au TOAC de l’incomparable André DEDIEU.L’entraîneur tant attendu, entraîneur exceptionnel, il permit à la section Basket d’atteindre les sommets que même les plus ambitieux n’auraient jamais pensé accessibles.

Au travers des rencontres mémorables qui se déroulèrent au « Port GARAUD» on peut en extraire quelques confrontations particulières, notamment celles entre le TOAC et VILLEFRANCHE de ROUERGUE. Cette équipe Aveyronaise, par ailleurs d’excellent niveau, comptait dans ses rangs un grand joueur nommé LAVAL mais également un dénommé VERGNES, curé de son état. Ce garçon était, le Dimanche, plus souvent sur un terrain de Basket qu’en train de prêcher la bonne parole à ses « ouailles ». Sa grande spécialité était la distribution gratuite et prolifique de « pains » pas forcément bénits. Ce qui n’allait pas sans étincelles et de lunettes brisées car les mousquetaires du TOAC comme les « mémés » de la région ne dédaignaient pas la « castagne ».

Durant les saisons 1963, 1964, 1965 et 1966, le TOAC évolue en division Fédérale et les classements en fin de chaque exercice s’avèrent excellents (2 ou 3ème de poule).

A cette période les déplacements dans les arènes landaises sont homériques (GAUJAQ, ARSAGUE, POMAREZ) et ceux dans le Béarn ou le Lot et Garonne ne l’étaient pas moins (MOURENX, PAU, MEILHAN, SEYCHES, BLEUETS d’AGEN) ….

Pendant ces mêmes saisons, le TOAC remporte 3 titres consécutifs de ses engagements en coupe de France FSGT (Coupes THIEREE, RISSO et FARGES)…

Le premier grand sommet fut atteint à l’issue de la magnifique saison 1966-1967. Premier de leur poule FEDERALE, le TOAC dispute, à TOURS, les demi-finales et finales du championnat de France de division FEDERALE (NEUILLY termine Champion, le TOAC est 3ème).

Fin Septembre 1967, le tournoi de NYON (Suisse) servit de mise au point pour la saison en Nationale II qui allait débuter. Cette Saison 1967-1968 en Nationale II, malgré les prévisibles difficultés, fut très pénible. Même si nul n’y est tenu, les Aviateurs firent l’impossible avec les moyens du bord mais rien ni personne ne put éviter le retour en division FEDERALE.

L’heure d’une semi retraite ayant sonné pour certains, une nouvelle génération de joueurs permit au TOAC de tenir un rang honorable durant les saisons de 1968-1969 à 1970-1971.

En FSGT, la belle aventure continue et le TOAC remporte la coupe pour la 3ème fois à l’issue de la saison 1969/70.

En 1971, plusieurs fois vainqueurs de la coupe Yves FARGE, les basketteurs du TOAC avaient été désignés par la FSGT pour répondre à l’invitation des autorités Soviétiques proposant une tournée en ex-URSS. Bien que la saison soit terminée depuis début Mai, les Aviateurs s’entraînèrent ferme pendant les mois de Mai et Juin. Au départ du 2 Juillet, l’équipe se présentait donc en excellente condition physique prête à affronter les équipes Soviétiques qui leur seraient opposées. Le bilan final s’avéra positif puisque le TOAC sortit vainqueur de trois de ses quatre confrontations et cette tournée fut qualifié de « très belle » dans les journaux de l’époque.

La composition de la délégation du TOAC était la suivante : JC.TROUVE – Dirigeant, A.DEDIEU – Manager Entraîneur Joueurs : M.CUQ – A.ESCOFFRES – JF.VIGUIE – M.YUNG – JP.SEGONDY – A.PIQUEMAL – JM.FLAN – G.LEMETAYER – PONS – JL.TEULIE – S.TEULIE

Cette magnifique tournée laissait présager ce que serait la saison qui allait suivre. Car le deuxième grand sommet de l’histoire du club fut atteint lors de l’éblouissante saison 1971-1972. Le TOAC, pour la seconde fois de son histoire, accède à la Nationale II. Bien des joueurs avaient changé depuis la dernière aventure mais l’entraîneur était toujours fidèle au poste et l’équipe connaissait un nouveau triomphe.

En 1972/73, cette 2ème expérience de Nationale II, même si elle eut la même issue que la première, donna de bien belles satisfactions (Bilan = 7 victoires pour 15 défaites). Dans une poule assez relevée, composée d’équipes renforcées d’un ou deux américains, le TOAC oppose une équipe qui mise sur la continuité d’un groupe qui se connaît bien. Malheureusement, cette fois encore, les moyens du bord ne suffiront pas et malgré tout le courage déployé et une victoire surprise à LYON, l’équipe retrouva la division FEDERALE la saison suivante. A noter que cette année là, pour cause de la création d’une Nationale III, six équipes sur douze devaient descendre en division inférieure.

La descente en Nationale III pour la saison 1973-1974, si elle fut moins tragique qu’en 1968/69 n’en fut pas moins durement ressentie. Certains joueurs avaient arrêté et d’autres étaient partis sous d’autres

cieux. Il fallait à nouveau rebâtir une équipe. Ce fut une nouvelle fois, le travail de l’infatigable entraîneur A.DEDIEU … Le classement final fut bon et le titre très convoité de champion des PYRÉNÉES tomba même dans l’escarcelle des Aviateurs.

Les saisons 1974/75 et 1975/76 furent acceptables mais chaque équipe ou presque ayant son américain, il devenait de plus en plus difficile au TOAC de bien figurer.

Tout n’était pourtant pas si noir car les jeunes générations portent haut les couleurs du club dans les championnats régionaux et certains des plus âgés commencent à pousser aux portes de l’équipes fanion.

La chute se produisit lors de saison 1976/77 (descente en Nationale IV). Le TOAC est alors au creux de la vague, les temps changent, le basket évolue et pour essayer de suivre le rythme, le TOAC doit s’adapter.

Commence alors une longue traversée du désert …

Pourtant la saison 1977/78 avait bien commencé. L’équipe jouait les premiers rôles et à l’issue des matches « Allers », le TOAC était même le leader de sa poule. Malheureusement, il y eut par la suite, une rencontre de sinistre mémoire au TEMPLE/LOT au terme de laquelle pas moins de quatre des joueurs majeurs de cette époque furent suspendus (dont 2 pour la suite de la saison). Au-delà de la terrible injustice qui fut ressentie, cette période fut vécue comme une véritable tragédie. Malgré maintes démarches, la vérité ne fut rétablie que trop tard et les sanctions tant sportives que financières, même si elles furent levées, eurent des retombées catastrophiques sur le groupe. Joueurs démobilisés, entraîneur dégoûté, tous étaient démoralisés. Ce fut l’implosion puis l’explosion. Jamais, le TOAC, ne passa aussi prés de la désintégration.

L'école de sport



La génération « cadets » puis « Juniors » des saisons 1979/80 à 1981/82 rafle 3 titres Pyrénéens consécutifs et 3 coupes de France FSGT d’affilée. Cinq des joueurs de ce jeune groupe exceptionnel, mené depuis la catégorie Poussins par Jules PECCINI, figureront dans l’effectif de l’équipe fanion pour la saison 1982/83.


C'est la fin d'une époque


Pendant sept saisons (1977-78 à 1983-84), ce fut la Nationale IV avec des fortunes diverses, mais plus jamais le TOAC ne joua les premiers rôles. Dans le giron National depuis 1963, le TOAC, à bout de souffle et de moral, se trouva relégué en division régionale à l’issue de la saison 1983/84. Pendant ce temps le club changera plusieurs fois d’entraîneur, JP.SEGONDY, F.LEFEBVRE, A.DEDIEU et encore JP.SEGONDY se succéderont à ce poste. Le TOAC peine à assurer la transition avec sa glorieuse époque …

Durant les saisons 1984-85 et 1985-86, le TOAC se refait une santé dans les joutes régionales. Une fois l’an, la coupe de France permet à ce nouveau groupe, de se mesurer à des formations d’un niveau supérieur et de prouver, qu’à l’occasion, les joueurs sont capables de se transcender en exprimant de belles vertus. Par deux fois la montée en Nationale IV fut frôlée mais, il était très difficile de s’extraire de ce championnat régional très sélectif qui ne laissait pas droit à l’erreur (une seule montée pour vingt équipes). Il faudra patienter jusqu’à la saison 1986/87 pour atteindre enfin le but : le retour en championnat de France.

Saison 1987-88, le TOAC devait évoluer à un niveau plus conforme à sa véritable valeur. Malheureusement, l’entraîneur décida d’arrêter à l’issue de la précédente saison et les dirigeants, pris de court, confie le rôle et les responsabilités à un « entraîneur » / joueur (A.YADE) nouvellement arrivé au club pour renforcer l’effectif joueurs. Sans y être vraiment préparé, il accepte la périlleuse mission … Il aurait fallu, cette année là, très peu de chose pour se maintenir, cinq ou six rencontres perdues d’un écart minimum et tout était changé. Mais voilà, la chance ne sourit pas forcément aux audacieux, le manque d’expérience du groupe lui fut fatal et le bilan final renvoi le TOAC à ses chères études en division Régionale.

Le retour des filles

Durant la saison 1988-89, sur l’initiative de Claude MASOT, un des illustres anciens joueurs du club, une nouvelle expérience féminine sera tentée faisant suite à celle de 1949. Durant cette période, les filles ne firent pas de la figuration, elles engrangèrent les titres DEPARTEMENTAUX et REGIONAUX en même tant que les montées successives faisant honneur aux couleurs « Toacistes » … Même si cette aventure n’aura, malheureusement, été que de courte durée, l’initiative courageuse de Claude aura apporté une fraîcheur toute particulière et redonné au club une légère ambiance familiale d’antan.

En 1988-89 tout est encore à reconstruire et un nouvel entraîneur fait ses débuts au TOAC en la personne d’Hirant MANAKIAN. Au club depuis déjà deux saisons, Hirant est un garçon de dialogue dont les qualités techniques et pédagogiques ne sont plus à démontrer. Après un temps d’adaptation réciproque, le courant passe entre les joueurs, perturbés par les précédentes saisons plutôt chaotiques, et le nouvel entraîneur. Cette année là, le TOAC finira 3ème de sa poule derrière ALBI et SAUZET, équipes qui comptent maintenant dans le nouveau paysage du Basket régional et dont le TOAC aura, à maintes reprises, l’occasion de croiser le destin. Et même si, une fois encore, la montée est manquée de fort peu, l’important reste, et c’est là la véritable victoire du nouvel entraîneur, une ambiance retrouvée et le bon esprit revenu au sein de ce groupe plein d’avenir. Ce nouvel état d’esprit s’exprima pleinement lors la coupe de France où les petits bleus réalisèrent quelques exploits consécutifs, contre des équipes plus huppées, qui les menèrent jusqu’aux seizièmes de finale.

Sur ces bonnes bases retrouvées, le TOAC devait jouer les premiers rôles durant la saison 1989-90 et accéder à son terme, non sans un rude combat pour l’obtention du titre Régional, à l’objectif tant espérer : la Nationale IV … A noter que cette saison sera celle des 3 titres Pyrénéens venus récompenser l’excellent parcours des équipes : seniors 1 féminines, et seniors 1 et 2 masculines. C’est sous ces auspices plus que favorables, qu’un nouveau président R.BERGOEND démarre son mandat succédant ainsi au courageux et dévoué H.MASOT qui occupait le poste depuis 1972 … Depuis déjà bien des années, R.BERGOEND agissait en coulisses, mettant tous ses moyens en œuvre, pour donner au club en général et à l’équipe fanion en particulier les moyens de ses ambitions. C’est donc naturellement que les dirigeants se tournent vers lui et lui accordent leur confiance dans un rôle plus représentatif afin que cette formidable saison 1989/90 ne soit pas sans lendemain.

En 1990-91, pour son retour en Nationale IV, le TOAC enregistre la venue d’un nouvel entraîneur Rodolphe BOLANOS. Tout en apportant son message personnel, il pourra bénéficier de l’excellent travail de groupe effectué au cours des deux saisons précédentes, par Hirant MANAKIAN. Le niveau de la poule est relevé. L’objectif premier, qui est le maintien, ne sera pas aisé à atteindre car, quatre des 12 équipes de cette poule seront reléguées en division régionale à l’issue du championnat. Les débuts seront laborieux mais le TOAC puise dans sa force de cohésion pour redresser la barre et sauver l’essentiel. Finissant en trombe, ils viennent même à bout du leader dominateur de ce championnat (TONNEINS) au prix d’une superbe rencontre. Ils échoueront finalement aux portes de la Nationale III. Le contrat initialement prévu est assuré, confirmant ainsi le potentiel et la marge de progression du groupe, et laissant présager d’un avenir brillant à cette jeune équipe.

Malheureusement, la saison qui suivit (1991-92) ne fut pas à la hauteur des espérances, malgré le renfort d’un élément de qualité supérieure et la conservation d’un groupe homogène, le TOAC ne parviendra pas à confirmer son statut de favori acquis au cours de la saison passée. Encore une fois, quelques matches perdus d’un écart minimum firent pencher la balance du mauvais côté et précipitèrent le retour du TOAC en division REGIONALE.

La Canada tour





A l’issue de ce championnat, durant le mois de Juin 1991, le président R.BERGOEND organise, avec l’aide de quelques précieux partenaires, une tournée au Canada. Toronto, les chutes du Niagara, Montréal et Québec furent les étapes principales d’un voyage exceptionnel. Deux matchs amicaux viendront agrémenter l’aspect humain et découverte de ce périple. Ces rencontres se solderont par une victoire contre une sélection des étoiles de Montréal et une défaite face aux « bandits » des banlieues de Québec.

La saison 1992-93 sera une année de transition. En effet, le groupe de l’exercice précédent ayant explosé à la suite de la terrible déception sportive, un nouveau groupe doit se construire. De plus, les dirigeants doivent faire face à la défection de l’entraîneur et parent au plus pressé en confiant le navire mal en point, à un nouvel entraîneur (JP.SALLIONI), qui vient d’arriver au club pour renforcer l’équipe arbitrale. Il se portera volontaire pour relever le défi en essayant de sauver ce qui pouvait encore l’être. Mais la « mayonnaise » ne prend pas et à la mi-saison un changement est envisagé. Les résultats sont pourtant là. La place de leader de la poule le confirme, mais le courant ne passe plus entre les différentes parties. Les joueurs doivent alors prendre leurs responsabilités et c’est A.MALINOVSKY, le capitaine, qui assurera l’intérim pour la deuxième partie de la saison sacrifiant ainsi son rôle de joueur. En fait d’intérim, c’est le début d’une décennie qui commence … A l’issue de cette saison, l’objectif n’est pas atteint. Le TOAC termine bien dans le haut du classement de sa poule mais n’accroche que la 3éme place. Il se consolera en remportant une nouvelle édition de la « Coupe de la Garonne ». L’essentiel est sauf mais tout reste encore à faire …

La saison 1993-94 annonça le départ d’une nouvelle période plutôt faste dans l’histoire du club. En effet, une nouvelle équipe dirigeante aux commandes (G.NARDON et A.MALINOVSKY), un recrutement judicieux de joueurs confirmés à des postes clefs associé à un groupe homogène et déjà aguerri, furent la recette d’une saison en tout point réussie. A son terme, l’objectif principal, la remontée en Nationale IV, fut atteint. Une fois encore, rien ne fut facile et ce n’est que lors de l’ultime rencontre sur le terrain du voisin ariégeois LEZAT co-leader, que le TOAC vint arracher la première place de sa poule d’excellence REGION et empocher, un autre titre de champion des PYRÉNÉES. La cerise sur le gâteau : Un superbe parcours en Coupe de France couronna cette belle saison, avec un mémorable quart de finale contre le BC.ANGERS (Nationale II) dans une salle E. DEWOITINE pleine à « vibrer ». A noter, En ce temps là, la Nationale I n’existait pas encore et les équipes professionnelles de N1A et N1B ne participaient pas à cette compétition car elles étaient engagées en coupe R.BUSNEL …

1994-95 : Sur sa lancée, le TOAC poursuit sa marche en avant et réalise une saison parfaite pour finir dans les 3 premiers de sa poule de Nationale IV, synonyme d’accession à la division supérieure, la Nationale III. A nouveau, le combat fît rage avec les principaux prétendants mais une fois n’est pas coutume, le TOAC sut faire honneur à son rang de favori en effectuant un parcours d’une régularité exemplaire. Grâce aux valeurs collectives d’un groupe solide et solidaire, le TOAC parvint à éviter les pièges d’une saison difficile illustrée par les déplacements périlleux dans les fiefs landais. Au décompte final, c’est d’un rien que le TOAC manque la première place de sa poule en même temps que le droit de disputer les phases finales du championnat de France. Petite déception dans le tableau de marche d’une équipe à l’appétit grandissant. Mais l’essentiel est là, 20 ans après, le TOAC retrouve la Nationale III.

1995-96 : Pour son retour en Nationale III, le TOAC nourrit sagement le souhait de confirmer son potentiel durant une saison dite d’apprentissage avant de s’autoriser de nouvelles ambitions. On enregistrera tout de même l’arrivée d’un excellent joueur enrichi de l’expérience des divisions supérieures. En conservant l’essentiel de ses joueurs, le groupe travaille dans la continuité, est fort de ces deux dernières années d’expérience. Une belle saison se réalise qui permet de conforter les espoirs et de prévoir des objectifs à la hausse pour la saison suivante.

La Réunion tour





Entre temps et une nouvelle fois grâce à son président (R.BERGOEND), le TOAC fait une escapade en territoire d’Outre mer en réalisant une tournée amicale dans l’île de la Réunion. Alliant l’utile à l’agréable, le TOAC ramènera de son voyage le titre honorifique de « Champion de l’océan indien » après avoir vaincu de haute lutte une sélection de l’île et une équipe venue des SEYCHELLES, une île voisine. Malheureusement, dés le retour en métropole, la réalité réserve de mauvaises surprises à cette équipe. Son effectif va se trouver décimé par un exode qui n’était pas prévu au programme. En effet, la plupart de ses joueurs majeurs ont profité de l’intersaison pour partir vers d’autres horizons.

Et à l’entame de l’exercice 1996-97, le doute habite tous les esprits. Quelque peu déstabilisée, l’équipe conserve tout de même des joueurs de valeurs. Tous imaginent pouvoir se maintenir dans cette division durant une saison de transition qui s’annonce pourtant très difficile. Malgré les bouleversements, l’équipe a toujours de la qualité et ne manque pas de ressources morales. Elle le montrera tout au long d’une longue et laborieuse saison qui, s’avérera très éprouvante pour les nerfs des joueurs et des supporters. Après un début de championnat timide, le TOAC résiste pourtant bien dans sa salle fétiche et enregistre des bons résultats. Mais il voyage mal et peine à ramener des points décisifs de ses déplacements. Dans ces conditions, le moindre faux pas à domicile est catastrophique mais, jusqu’au bout, l’espoir demeure. A chaque rencontre, la survie en Nationale III est en jeu et l’objectif est d’engranger le plus de points possibles. Pourtant au décompte final, le couperet tombe : le TOAC est relégable … Mais le sort s’en mêle. Comme le club basque d’URCUIT la saison passée, le TOAC fait l’objet d’une clémence sportive en étant repêché. Ce sauvetage in extremis est accueilli avec soulagement et récompense tous les efforts d’un groupe valeureux qui n’a jamais renoncé.

Hommage à Dédé

Durant cette saison, un match aura marqué tous les esprits, celui qui fît suite au décès d’un des grands Hommes qui marquèrent l’histoire de ce club. Il écrivit quelques unes des plus illustres pages de la vie du TOAC Basket : Monsieur André DEDIEU, entraîneur mythique, passionné dans l’âme, était le symbole de toute une époque, d’un état d’esprit exemplaire et surtout d’un dévouement et d’une loyauté sans faille envers le club qui l’avait accueilli en son sein. Qui aurait pu imaginer qu’à la suite du recueillement collectif qui eut lieu, ce jour là, en sa mémoire, les joueurs de l’équipe fanion s’apprêtaient à lui rendre un des plus vibrant hommage en livrant, le soir même dans leur salle, un des plus impressionnant spectacle de leur histoire ? Alors que les larmes brouillaient encore les yeux et les visages, c’est dans une ambiance de cathédrale et de communion extraordinaire, que cette rencontre se déroula. L’adversaire s’appelait MONSEGUR et faisait figure d’épouvantail dans ce championnat de France. Mais, ce soir là, rien ni personne n’aurait pu effrayer les AVIATEURS. Tout se passa comme dans un rêve, entre les mondes du réel et de l’irréel. Le public dans les tribunes et les joueurs sur le terrain ne faisaient qu’un, tous unis par la pensée et le souvenir de « Dédé ». Le temps d’un frisson, qui parcourut toutes les âmes lors de la minute de silence, et le match était joué sans que nos amis landais n’aient pu analyser ce qui leur arrivait (score final 111 à 89). Même si le résultat sportif peut paraître dérisoire dans ces moments là, tous ont pensé que celui qui écrivait : « Rien ne se fait de grand sans un peu d’amour », avait apprécié l’hommage sportif que venait de lui rendre le club auquel il avait tant donné.


Et la vie reprend son cours...





Pour la saison 1997-98, les dirigeants ne veulent plus jouer avec le feu et le recrutement a été effectué pour redonner au groupe un potentiel à la hauteur des ambitions du club. L’arrivée de joueurs de talents redonne espoir en des jours meilleurs. De plus, cette année là, 4 billets pour la montée en Nationale II (au lieu d’un seul) seront distribués pour cause de réorganisation des divers championnats de France (suppression de la Nationale IV et création de la Nationale I). L’objectif est clair : il ne faudra pas manquer le bon wagon … Pourtant, malgré un groupe de niveau supérieur, le TOAC échouera dans sa mission en ne terminant que 5ème de sa poule. Il est vrai qu’à la fin des matchs allers, la blessure du meneur de jeu titulaire mit un coup de frein à cette équipe qui à ce moment là se trouvait classée 2ème. Ce faux pas, s’il n’est pas préjudiciable à l’avenir du club, confirme que la valeur d’un groupe ne se construit pas uniquement sur le potentiel sportif des individualités qui le composent, mais aussi et surtout, sur la capacité de ces individualités à se mettre au service du collectif … Le TOAC cherche une EQUIPE …

En cela, la saison 1998-99 sera un nouveau départ. Un nouveau président (B.FOUNS) prend ses fonctions et un renouvellement important d’effectif s’opère à l’intersaison. Cette fois le club mise sur des jeunes dans la perspective d’un travail de continuité sur le moyen terme. La formation interne ayant été délaissée depuis quelques années par manque de moyens, c’est dans les réservoirs ESPOIRS des clubs pro que s’effectue le recrutement. Les résultats sont convenables mais le TOAC n’est pas encore armé pour lutter avec les grosses « écuries » du championnat de France Nationale III et se classe finalement 3ème de sa poule. Une nouvelle équipe s’est construite…

Le TOAC nourrit bien des espoirs lorsque débute la saison 1999-00. Un nouveau staff technique est mis en place autour de l’entraîneur A.MALINOVSKY et le recrutement de l’intersaison a été de qualité. C’est un ancien pro du club voisin des Spacer’s TOULOUSE, qui vient grossir les rangs d’une équipe déjà prometteuse. Il sera la locomotive qui tirera le groupe vers les sommets tant espérés. Grâce à une excellente cohésion entre des jeunes joueurs ambitieux, enthousiastes et des anciens très expérimentés, ce groupe va réaliser une saison exceptionnelle dépassant de loin toutes les espérances. Bilan : 14 matches sans défaite en championnat (pour deux défaites au final), 5 tours de coupe de France franchis avec à la clef un trente deuxième de finale contre le club de VICHY évoluant en pro B et une demi-finale de championnat de France Nationale III. Cette dernière fut atteinte après un quart de finale mémorable contre une équipe de la banlieue Lyonnaise, le BC.BRON. Le TOAC vainqueur à l’aller d’un petit point alla chercher sa qualification sur le terrain de l’adversaire en s’imposant 50 à 47 au prix d’un combat défensif acharné. En tout, sur les 32 matches joués cette année là, on dénombrera 28 victoires pour seulement 4 défaites. Un cru exceptionnel dans l’histoire du club dont le principal facteur de réussite aura certainement été une rigueur et un état d’esprit retrouvé.

C’est donc à l’aube d’un nouveau siècle que le TOAC choisit de rejoindre ses anciens dans l’histoire, après 25 ans d’une attente interminable, il retrouve son paradis perdu : la Nationale II. Même si le niveau de cette division n’a rien en commun avec son illustre ancêtre, c’est dans l’inconnue la plus totale que se lance le TOAC lorsque débute la saison 2000-01. Car malgré l’euphorie qui a entouré le retour à ce niveau, l’aventure fait peur. La compétition commence timidement pour les aviateurs du TOAC qui ne seront pas épargnés par les blessures ou les arrêts soudain de joueurs à bout de souffle et de motivation. A mi saison, les résultats sont décevants, un bilan s’impose et au prix d’une deuxième partie de championnat valeureuse, le TOAC arrachera in extremis son maintien en Nationale II. Un retour plutôt satisfaisant.

Lors de saison 2001-02 Le président B.Founs pas plus que l’entraîneur A Malinovsky ne pourront cette fois enrayer la chute en N3. Rufier très longtemps blessé, Cloarec absent avant la mi saison, les Sears, Mamadou, Meder, Bulimwengu et autres malgré tout leur courage ne pourront rééditer l’exploit de la saison précédente.

Pour la saison 2002-03 remaniement ministériel A Malinovsky devient Manager général et Xavier Argueil lui succède sur le Banc. Pour diverses raisons 60% de l’effectif à quitté le club…il faut reconstruire ! Malgré tous ces ennuis le maintien sera assuré à quatre journées de la fin du championnat. C’est un véritable petit exploit .Si l’apport de Pete Sears fut déterminant on ne peut ignorer l’importance du toujours jeune et emblématique Mamadou-Debat.

Si les intersaisons sont souvent propices à une certaine transhumance chez les joueurs, on est beaucoup moins habitué à des mouvements bizarres chez les dirigeants... et pourtant, le TOAC vient d’innover pour cette saison 2003-04 : un Président devient Trésorier, un Manager général devient Président, un adjoint entraîneur devient Manager général, et ça marche !!!! Le départ de Sears qui depuis deux saisons était l’élément majeur de l’équipe ainsi que l’apport massif de jeunes joueurs faisait craindre le pire et ce fut pire que prévu. Le maintien ne fut assuré que lors de la dernière rencontre, à la dernière minute, avec l'aide précieuse du toujours jeune Urbain Mamadou-Debat, qui avait remis le maillot pour aider l'équipe en cette fin de saison, un vrai miracle. Pendant ce temps nos minimes deviennent champion des Pyrénées, un titre en jeune qui démontre l'efficacité de notre projet club.

L’impératif étant fait pour la saison 2004-05 et dans l’attente de la relève par les jeunes du club ce qui ne saurait trop tarder, des renforts de taille et de valeur avec entre autre le retour du meneur G.Meder ne seront pas superflus pour assurer une saison plus confortable que la précédente. L’expérience aidant on peut faire confiance au Président A Malinovsky ainsi qu’à son « staff » pour, cette fois ‘assurer’. Les seniors1 héritent d’un nouvel entraîneur Carl Orbach, une nouvelle expérience féminine va être tenter les cadettes. Mais après un début de saison plutôt difficile pour nos seniors1, les dirigeants ont pris la décision de changer d'entraîneurs car ils ont l'objectif d'assurer le maintien en Nationale 3. L'arrivée de Christophe Soulé à la tête des seniors 1 est le signe d'une volonté d'aller de l'avant, puis faire progresser ce groupe vers le haut niveau. En juin le TOAC sera marqué par un évènement important pour notre club ses 60 ans.

2005 à nos jours en cours de construction

La saison 2005-06 avec des ambitions pour nos seniors 1 et un excellent recrutement, et les résultats furent en hausse pour terminer 5e de poule de N3.

Pour la saison 2006-07 le club visait une montée en NM2 mais les résultats ne furent pas à la hauteur des ambitions. Un titre regional pour nos Cadets acquis en finale face à Cugnaux

2007-08 changement d'entraîneur pour nos seniors 1 garçons Olivier Pratviel remplace Christophe Soulé, une saison ou a l'issue des matchs aller le Toac est dernier de la poule, operation sauvetage avec le retour aux affaires d'Alain Malinovsky. Malgré cela nous échouons d'un petit point au dernier match contre Saint-Aubin pour le maintien. Le Toac redescend en régionale niveau qu'il avait quitté en 1994

2008-09 arrivé de Christophe Colomé qui coache notre équipe seniors 1, une belle saison qui nous voit finir à la seconde place et grâce à un joker nous revenons en nationale 3.

2009-10 retour aux affaires de Christophe Soulé avec une équipe rajeunie avec la montée de certains de nos cadets champion des Pyrénées, maintien difficile mais acquis avec beaucoup de brio.

2010-11 une saison toujours avec beaucoup de jeunes issues de notre formation le maintien était l'objectif il fut respecté

2011-12 une saison catastrophique avec beaucoup de joueurs blessés, une mayonnaise qui n'est jamais montée et a l'issue de la saison une seule victoire perdue sur tapis vert et la descente en régionale

2012-13 Christophe Soulé assisté de Gilles Malécot font une belle saison en régionale et ils terminent 3e de poule et une finale régionale

2012-13 après leur montée en R1 Julien Gomiero a pris le lead sur l'équipe et fait une excellent saison en terminant 5e de poule a une place des play-offs pour la montée en prénat et une 1/2 finale de Coupe de la Garonne

2013-14 comme la saison passée nos garçons terminent à la 3ème place de leur championnat pré-national

2013-14 une exceptionnelle saison pour nos SF la montée en prénat et la Coupe de la Garonne

2014-15 Arnaud Sicard prend les commandes de l'équipe avec un objectif de montée après 2 défaites consécutives à Lardenne et Villefranche il est remplacé a l'inter saison par Christophe Soulé (2e come-back), l'équipe termine à la 2e place et joue la finale des Pyréneés qu'elle perd contre Villefranche

2014-15 1e saison en prénat termine 7e et se maintiennent en prenat

2015-16 on construit un groupe pour montée en N3 avec l'arrivée de 2 meneurs exceptionnel, mais encore un fois on échoue (3e place) mais on joue à nouveau la finale régionale

2015-16 nos filles sont en CTC ATB sous la bannière TCMS/TOAC

2016-17 changement entraîneur de nos SG Jean Loubet prend les reines de l'equipe mais avec une inter-saison diffcile et le depart de plusieurs joueurs la descente en R2 conclue cette saison à oublier

2017-18 la remontée en Prenat pour nos SG1 qui échoue en finale pour le titre contre Carama

2017-18 creation équipe U18 Elite sous la responsabilté de Raphael Pascual

2018-19 un gros recrutement pour atteindre l'objectif la montée en N3 (après l'avoir quitté en 2012)

2019-20 belle 1 saison avec la 3e place apres l'arret de la competition suite au Covid-19

La saga des présidents

En ce qui concerne les présidents qui ont marqué l’histoire du club, on peut aujourd’hui affirmer, que le TOAC est un club très conservateur dans ce domaine. En 76 ans d’existence, de 1945 à 2021, seulement 5 présidents se sont succédés.

Le fondateur

Le premier président fut Jean GAUBERT de 1945 à 1972. Il fut l’inventeur du TOAC Basket et fut même pendant très longtemps trésorier, secrétaire et accompagnateur de la bande des fameux « Minots ».

Le successeur

Le second Henri MASOT occupa le poste de président de 1972 à 1989. Il est issu du même quartier que la plupart des jeunes de l’équipe des « Minots » dont son petit frère Claude était d’ailleurs le capitaine.A la disparition du regretté « père GAUBERT. Il prit la succession et présida aux glorieuses et parfois douloureuses saisons qui firent la fierté ou la désolation de tous les amis du TOAC. Homme de cœur et de caractère, il aimait être proches du terrain et certaines de ses colères d’après match sont restées célèbres. Il fut aussi durant un temps, secrétaire de la ligue des PYRENEES de Basket-Ball.

Le rénovateur

Le troisième Roger BERGOEND (1989 à 1998) viendra au Basket par l’intermédiaire de son fils Bruno qui faisait alors partie des effectifs joueurs du TOAC. Il mettra au service du club toute son expérience professionnelle en apportant rigueur, compétence et organisation. Mais aussi, une structure administrative efficace, une assise financière sereine, un environnement sportif conséquent et de valeur en un mot un TOAC modernisé. Il est actuellement le président d’honneur de la section Basket-Ball du TOAC.


La nouvelle génération

Le quatrième Bernard FOUNS (1998-2002) issu de la région Parisienne fut d’abord joueur au TOAC avant d’accéder à la présidence. Lourde succession ;car gérer un club dans un milieu de plus en plus professionnalisé est loin d’être une sinécure. Bernard est arrivé au but qu’il s’était assigné avec courage et détermination .Ce fut le Moderniste de Transition.

Il sera surement le catalyseur

A ce jour, le cinquième Alain MALINOVSKY (2002-...), fut également joueur, entraîneur et manager général au TOAC. Issu des Cadets de Toulouse (ex. Écureuils Côtois) sa grande taille ainsi que ses qualités sportives et humaines ne pouvaient laisser les dirigeants du TOAC indifférents. Sa disponibilité, son état d’esprit, sa volonté d’être toujours au sommet, le prédisposaient au poste qui est aujourd’hui le sien. Réussite professionnelle et sportive vont de pair dans sa destinée.

L'ouvrage "Le Basket au TOAC"


Nous avons souhaité mettre en ligne l'ouvrage de Roland Rigaud sur l'histoire du TOAC Basket. Ce fidèle parmi les fidèles au TOAC a œuvré pour son club à travers de nombreuses actions de bénévole qu'il a mené tout au long de sa carrière. Il a connu le TOAC à ses débuts et l'a vu évoluer au cours des décennies, il a souhaité à travers ce livre retracer toutes ses années qu'il a passé au TOAC. Merci Monsieur Rigaud

Voici l'ouvrage qui retrace le TOAC basket depuis sa création 1945 à 1990 : Le basket au TOAC

La suite est dorénavant sous notre lourde responsabilité, nous espérons qu'il en sera fier.